Traduction CCV  Cheyns Vrignaud

(en attente)


Jn 4, 1 à 42

Septième ensemble


 Traduction JCT

3 mai 2021



1 Quand donc

le Seigneur

connut (egnô)


que les Pharisiens


avaient entendu dire

que Jésus faisait


plus de disciples


et en baptisait

plus que Jean


2 et pourtant,

ce n’était

pas Jésus lui-même

qui baptisait,

mais ses disciples,


3 il quitta la Judée


et s’en alla

de nouveau

en Galilée.


Il lui fallait (edei de)

traverser

la Samarie.


5 Il vient donc

dans une

ville

de Samarie

appelée Sychar,


près du domaine

que Jacob

avait donné

à Joseph,

son fils.


6 Là se trouvait

la Source de Jacob.


Jésus donc,

fatigué du voyage,

était assis

à même la Source.


C’était environ

la sixième heure.


Vient

une

femme de Samarie

pour puiser de l’eau.


Jésus lui dit :


Donne-moi à boire”.


Ses disciples en effet

étaient partis à la ville

pour acheter

des provisions.


9 La femme

samaritaine

lui dit donc :


Comment !

toi qui es juif,

tu me demandes à boire,

à moi, qui suis

une femme

samaritaine !


Les Juifs

en effet n’ont

pas de relations

avec les Samaritains.



10 Jésus répondit et lui dit :


Si tu savais

le don de Dieu


et qui est

celui qui te dit :


Donne-moi à boire,


c’est toi qui l’en

aurais prié,


et il t’aurait donné

de l’eau vive”.


11 Elle lui dit :

“Seigneur,

tu n’as rien pour puiser,

et le puits est profond.


Comment donc

l’aurais-tu,

cette eau vive ?


12 Serais-tu plus grand,

toi,

que notre père Jacob,


qui nous a donné ce puits

et y a bu, lui,

et ses fils

et ses bêtes ?”


13 Jésus répondit et lui dit :


“Quiconque boit

de cette eau

aura

encore soif,


14 mais celui

qui boira


de l’eau

que moi

je lui donnerai

n’aura

plus jamais soif :


l’eau que je lui

donnerai

deviendra en lui

une

source d’eau

jaillissant

en vie éternelle”.


15 La femme lui dit :


“Seigneur,

donne-la-moi,

cette eau,

que je n’aie plus soif

et que

je ne vienne plus

ici

pour puiser”.


16 Il lui dit :


Va, appelle

ton mari

et viens ici”.


17 La femme répondit,

et elle dit :


Je n’ai pas de mari”.


Jésus lui dit :


“Tu as bien dit :

Je n’ai pas de mari,


18 car tu as

eu cinq maris,

et maintenant

celui que tu as

n’est pas ton mari ;


en cela tu as dit vrai”.


19 La femme lui dit :


“Seigneur,

je vois que

tu es un prophète !



20 Nos pères ont adoré

sur cette montagne,

et vous dites,

vous,

que c’est

à Jérusalem

qu’est le Lieu

où il faut adorer”.


21 Jésus lui dit :


“Crois-moi,

femme,

elle vient,

l’heure

où ce n’est

ni sur cette montagne

ni à Jérusalem

que vous adorerez le Père.


22 Vous adorez,

vous,

ce que vous

ne connaissez pas ;


nous adorons, nous,

ce que nous connaissons,


parce que le Salut

vient des Juifs.


23 Mais elle vient,

l’heure


et c’est maintenant !

- où les véritables adorateurs


adoreront le Père


en esprit et vérité ;


tels sont, en effet,

les adorateurs

que cherche le Père :


24 Dieu est esprit,


et ceux qui adorent


doivent adorer


en esprit


et vérité”.


25 La femme lui dit :


Je sais que le Messie

(celui qu’on appelle Christ)


doit venir ;


quand il viendra,


celui-là,


il nous annoncera

toutes choses”.



26 Jésus lui dit :


Je le suis,

moi

qui te parle”.


27 Là-dessus

vinrent ses disciples,


et ils étaient

étonnés

de ce qu’il parlait

avec une femme ;


aucun pourtant

ne dit :


Que [lui] veux-tu ?”

ou :


Pourquoi

parles-tu avec elle ?”


28 La femme laissa

donc sa cruche

et s’en fut à la ville.


Et elle dit aux gens :


29 "Venez voir

un homme


qui m’a dit


tout ce que j’ai fait.


Ne serait-il pas

le Christ ?


30 Ils sortirent de la ville,

et ils venaient vers [Jésus].


31 Entre-temps

les disciples

le priaient,

en disant :


Rabbi, mange”.


32 Mais il leur dit :


Moi,

j’ai à manger

une nourriture


que vous,


vous ne

connaissez pas”.


33 Les disciples

se disaient donc

entre eux :

“Quelqu’un

lui aurait-il

apporté à manger ?”


34 Jésus leur dit :


“Mon aliment (brôma)

c’est de

faire

la volonté

de

Celui qui


m’a envoyé

et d’accomplir


son oeuvre.


35 Ne dites-vous pas,

vous :

Encore quatre mois,

et la moisson vient ?


Voici que je vous dis :


Levez les yeux

et voyez

les campagnes;


elles sont

blanches

pour la moisson.


Désormais,
36 le moissonneur

va recevoir un salaire


et amasser du fruit


pour la vie éternelle,


afin que

le semeur

se réjouisse

en même temps

que le moissonneur.


37 Car en cela

le proverbe est

véridique :


autre est le semeur,

autre le moissonneur.


38 Moi,

je vous ai envoyés

moissonner

ce pour quoi vous,

vous n’avez pas peiné ;


d’autres ont peiné,

et c’est vous

qui profitez de leur peine”.



39 Bon nombre

de Samaritains


de cette ville

crurent en lui


à cause de la parole

de cette femme,

qui témoignait


“Il m’a dit

tout ce que j’ai fait”.


40 Quand donc

les Samaritains

vinrent vers lui,


ils le prièrent

de demeurer

chez eux,


et il y demeura

deux jours.


41 Et c’est

en bien plus grand

nombre


qu’ils crurent

à cause

de sa parole

à lui,


42 et ils disaient à la femme :


“Ce n’est plus à cause

de tes dires

que nous croyons ;

nous avons entendu

nous-mêmes

et nous savons

qu’il est

vraiment

le Sauveur

du monde”.



Semeur et moissonneur

Quand ils se succèdent,

ils sont le signe de fertilité

et de bonheur

pour tout le monde


Lire Amos 9, 11 à 15


************

Jn 4, 43 à 54

Huitième ensemble  


43 Après ces deux jours,

il partit de là

pour la Galilée.


44 Car Jésus lui-même

avait attesté

qu’un prophète

n'est pas honoré

dans sa propre patrie.


45 Lors donc

qu’il vint en Galilée,


les Galiléens

lui firent bon accueil,


pour avoir vu

tout ce qu’il avait fait

à Jérusalem

pendant la fête ;

car eux aussi

étaient venus à la fête.


46 Il vint donc

de nouveau

à Cana de Galilée,

où il avait changé

l’eau en vin.


Et il y avait

un

officier royal (basilikos)


dont le fils (o uios)

était malade (esthenei)

à Carpharnaüm.


47 Ayant entendu dire

que Jésus était arrivé

de Judée en Galilée,


il s’en alla vers lui,

et il le priait

de descendre

et de guérir son fils (iasètai);

car il était

sur le point de mourir

(emellen gar apotnèskein).


48 Jésus donc lui dit :

Si vous ne voyez

signes

et prodiges, (sèmeia kai terata)

vous ne croirez pas !”



49 L’officier royal

lui dit :

“Seigneur,

descends

avant que

mon enfant

ne meure

(prin apothanei to paidion mou)”.


50 Jésus lui dit :


Va, ton fils vit”.


L’homme crut

la parole

que Jésus

lui avait dite

et il se mit en route.


51 Comme déjà

il descendait,


ses esclaves (douloi)

vinrent

au-devant de lui

et ils dirent que

son garçon (pais)

était vivant (o uios sou zè).


52 Il leur demanda

donc

l’heure

à laquelle celui-ci

s’était trouvé mieux.


Ils lui dirent :

C’est hier,

à la septième heure,

que la fièvre

l’a quitté”.


53 Le père connut

donc

que c’était

à cette heure-là

que Jésus lui avait dit :


“Ton fils vit”( o uios zè).


Et il crut,

lui et sa maison

tout entière.


54 Tel fut le

second signe

que fit encore

Jésus

quand il vint

de Judée en Galilée.


Infos,

chronologie,

localisation







Après la Pâque

année 28


été ,

automne

ou hiver

année 28 ?





















































































































































Voir carte

mont Garizim

mont Ebal



Sur les événements

et traditions populaires mises en relation

avec le Mont Garizm

et le Mont Ebal, (aujourd'hui Naplouse)

lire :


Josué ch 24;


Deutéronome

ch 27 et 28

(bénédictions et malédictions);


Juges 9,

Abimelec et Jothan,

la parabole des arbres invités à devenir rois;


II Rois 10,

Jéhu et les

serviteurs de Baal;




II Rois 17,

le repeuplement

de Samarie

avec des exilés ...


































































































Lire

Matthieu 9, 36-38








































































































Lire


Luc 7, 

1 à 10


Guérison de

l'esclave

d'un

centurion













































Jésus fait route

de Sychar

à

Cana

de Galilée





Quelle fête ?


Fête d'automne,

probablement donc

la fête des Tentes